Des eaux usées aux champs : Sidi Bel-Abbès, laboratoire discret de l’Algérie post-pénurie
Le 15 août, le ministre de l’Hydraulique a posé la première pierre d’un périmètre agricole de 100 hectares à Ras El-Ma, entièrement alimenté par les eaux usées traitées de la commune. Un geste protocolaire modeste en apparence — mais qui s’inscrit dans un mouvement bien plus large : de la Mitidja à l’Ouest algérien, l’eau qu’on évacuait hier vers les oueds devient la ressource sur laquelle Alger mise pour irriguer demain.