A LA UNE

A LA UNEENVIRONNEMENT

Sidi Bel-Abbès : Quand la Jeunesse Volontaire  » Réinvente la Cité-Jardin

Dans une Algérie en quête de modèles de durabilité urbaine, Sidi Bel-Abbès vit une transformation discrète mais déterminante. Autrefois surnommée la « cité jardin », elle renoue aujourd’hui avec cet esprit grâce à l’association Jeunesse Volontaire. Née en 2010, cette structure citoyenne multiplie les initiatives pour verdir la ville et sensibiliser la population, avec le soutien d’acteurs économiques comme le Groupe CHIALI et l’appui technique d’experts en écologie . Ces efforts s’inscrivent désormais dans une dynamique plus large, portée par des projets d’envergure comme « Bel-Abbès Verte », qui visent à restaurer le capital forestier et à transformer la ville en un véritable laboratoire de la transition écologique

Read More
A LA UNECULTURELittérature

Littérature de jeunesse en Algérie : entre résistance silencieuse et renouveau académique, un colloque brise l’oubli

Ce mercredi 15 avril 2026, l’Université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès ouvre officiellement les portes d’un colloque national hybride consacré à la littérature de jeunesse. Deux jours de communications, de débats et de networking s’engagent autour d’une question que les institutions algériennes tardent à prendre au sérieux : dans un pays de quarante-cinq millions d’habitants dont la moitié a moins de vingt-cinq ans, la littérature destinée aux enfants reste largement invisible, sous-financée et méconnue. Portrait d’un champ culturel qui résiste malgré tout.

Read More
A LA UNEEDUCATION

École Avicenne de Sidi Bel-Abbès : la mémoire volée, puis reconquise

L’histoire commence avant la première pierre. Sidi Bel-Abbès possédait déjà, dès 1882, la première école primaire supérieure d’Algérie — comme le rappelait Bachir Benhamza, ancien élève entre 1948 et 1954, avec une fierté mêlée de mélancolie. L’établissement que l’on connaîtra sous le nom d’Avicenne ne sera érigé qu’en 1927, dans le quartier populaire d’El Graba, aujourd’hui baptisé quartier Émir Abdelkader. Son nom d’origine ? « École de Garçons Indigènes ». Quatre mots d’une violence froide qui résumaient, sans fard, toute la philosophie du système colonial en matière d’éducation.

Read More