A LA UNE

A LA UNEINDUSTRIE

L’ENIE signe avec l’ATRST : quand la recherche algérienne passe à l’acte industriel

La signature, mardi 2 juin 2026 à Sidi Bel-Abbès, d’une convention de recherche entre l’Entreprise Nationale des Industries Électroniques et l’Agence Thématique de Recherche en Sciences et Technologies (ATRST) n’est pas un événement de routine administrative. C’est le signe visible d’une ambition nationale : transformer l’Algérie, pays exportateur d’hydrocarbures, en puissance productrice de technologies énergétiques propres.

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A LA UNECinémaCULTURE

Back to Town : quand Batna retrouve sa jeunesse électrique

Dans une salle qui porte elle-même les traces du temps, le ciné-club Anis propose ce samedi une rencontre rare : celle d’un film qui ressuscite les Play Boys de Batna, groupe emblématique des années 1960, et d’un public que la mémoire musicale algérienne n’a cessé de traverser. « Back to Town » de Djamel Lakehal — Grand Prix Technique du Festival International du Film d’Alger 2025 — sera projeté à 14 h à la cinémathèque El Moksi, en présence de son réalisateur.

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A LA UNECULTURELittérature

Littérature de jeunesse en Algérie : entre résistance silencieuse et renouveau académique, un colloque brise l’oubli

Ce mercredi 15 avril 2026, l’Université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès ouvre officiellement les portes d’un colloque national hybride consacré à la littérature de jeunesse. Deux jours de communications, de débats et de networking s’engagent autour d’une question que les institutions algériennes tardent à prendre au sérieux : dans un pays de quarante-cinq millions d’habitants dont la moitié a moins de vingt-cinq ans, la littérature destinée aux enfants reste largement invisible, sous-financée et méconnue. Portrait d’un champ culturel qui résiste malgré tout.

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A LA UNEEDUCATION

École Avicenne de Sidi Bel-Abbès : la mémoire volée, puis reconquise

L’histoire commence avant la première pierre. Sidi Bel-Abbès possédait déjà, dès 1882, la première école primaire supérieure d’Algérie — comme le rappelait Bachir Benhamza, ancien élève entre 1948 et 1954, avec une fierté mêlée de mélancolie. L’établissement que l’on connaîtra sous le nom d’Avicenne ne sera érigé qu’en 1927, dans le quartier populaire d’El Graba, aujourd’hui baptisé quartier Émir Abdelkader. Son nom d’origine ? « École de Garçons Indigènes ». Quatre mots d’une violence froide qui résumaient, sans fard, toute la philosophie du système colonial en matière d’éducation.

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