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CULTURE

Algérie-Tchad : un partenariat mediatique strategique prend forme autour de la formation, du contenu et de la souverainete de l’information

ALGER– La 4e session de la Commission mixte gouvernementale algéro-tchadienne a été l’occasion d’un signal fort dans le domaine de la communication. La rencontre entre le ministre algérien de la Communication, M. Zoheir Bouamama, et son homologue tchadien, M. Gassim Cherif Mahamat, a abouti à la signature de trois instruments juridiques structurant une coopération médiatique bilatérale inédite par son ampleur. Derrière les formules diplomatiques, ces programmes répondent à des besoins réels et documentés côté tchadien, et à une expertise continentalement reconnue côté algérien.

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A LA UNEENVIRONNEMENT

Sidi Bel-Abbès : Quand la Jeunesse Volontaire  » Réinvente la Cité-Jardin

Dans une Algérie en quête de modèles de durabilité urbaine, Sidi Bel-Abbès vit une transformation discrète mais déterminante. Autrefois surnommée la « cité jardin », elle renoue aujourd’hui avec cet esprit grâce à l’association Jeunesse Volontaire. Née en 2010, cette structure citoyenne multiplie les initiatives pour verdir la ville et sensibiliser la population, avec le soutien d’acteurs économiques comme le Groupe CHIALI et l’appui technique d’experts en écologie . Ces efforts s’inscrivent désormais dans une dynamique plus large, portée par des projets d’envergure comme « Bel-Abbès Verte », qui visent à restaurer le capital forestier et à transformer la ville en un véritable laboratoire de la transition écologique

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A LA UNECULTURELittérature

Littérature de jeunesse en Algérie : entre résistance silencieuse et renouveau académique, un colloque brise l’oubli

Ce mercredi 15 avril 2026, l’Université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès ouvre officiellement les portes d’un colloque national hybride consacré à la littérature de jeunesse. Deux jours de communications, de débats et de networking s’engagent autour d’une question que les institutions algériennes tardent à prendre au sérieux : dans un pays de quarante-cinq millions d’habitants dont la moitié a moins de vingt-cinq ans, la littérature destinée aux enfants reste largement invisible, sous-financée et méconnue. Portrait d’un champ culturel qui résiste malgré tout.

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ACTUALITES

« El khbar idjibouh etwala » : derrière le retour de Twala.info, le visage implacable de l’ANEP

Il y a, dans la langue algérienne, une sagesse que les anciens transmettent avec la sérénité de ceux qui ont tout vu : « El khbar idjibouh etwala » — la nouvelle, ce sont ceux qui attendent longtemps qui la rapportent. Parfois, pourtant, c’est le retour lui-même qui devient la nouvelle. C’est ce qui vient de se passer avec Twala.info. Après quinze jours de suspension administrative et plus de sept mois de gel publicitaire — l’Agence Nationale d’Édition et de Publicité (ANEP) ayant cessé toute distribution d’annonces au journal depuis septembre 2025 —, la rédaction a repris sa parution. Un retour qui soulève bien plus qu’un soupir de soulagement.

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ENVIRONNEMENT

Sidi Bel-Abbès : la Charte de l’Environnement, vingt ans de promesses non tenues et un avenir à saisir

Il y a plus de vingt ans, les autorités de la wilaya de Sidi Bel-Abbès signaient un document ambitieux, presque prophétique : la Charte de l’Environnement. Un texte fondateur qui diagnostiquait avec lucidité les maux écologiques de la région, traçait des lignes d’action précises et appelait à une mobilisation collective. Mais la charte est restée lettre morte. Aujourd’hui, alors que la crise climatique s’accélère, ce texte oublié mérite d’être exhumé — non pas comme une relique, mais comme une boussole.

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A LA UNEEDUCATION

École Avicenne de Sidi Bel-Abbès : la mémoire volée, puis reconquise

L’histoire commence avant la première pierre. Sidi Bel-Abbès possédait déjà, dès 1882, la première école primaire supérieure d’Algérie — comme le rappelait Bachir Benhamza, ancien élève entre 1948 et 1954, avec une fierté mêlée de mélancolie. L’établissement que l’on connaîtra sous le nom d’Avicenne ne sera érigé qu’en 1927, dans le quartier populaire d’El Graba, aujourd’hui baptisé quartier Émir Abdelkader. Son nom d’origine ? « École de Garçons Indigènes ». Quatre mots d’une violence froide qui résumaient, sans fard, toute la philosophie du système colonial en matière d’éducation.

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